La désignation du groupe des agents du pavot de sommeil (nom botanique: Papaver somniferum), tel que l'opium, la morphine et la codéine. Voir les formules structurelles.
Le pavot fleur en couleur blanche: Il est élèvé dans les regions suivants: l'Iran, le Kurdistan, l'Aserbeidschan, aux Balkans, en Bulgarie, en Yougoslavie et en Turquie de l'est, dans le Proche Orient en Perse, au Liban et Afghanistan, dans l'Orient en Inde et au Pakistan, en Asie en Chine, au Vietnam et surtout dans le «triangle doré» entre Burma, Laos et Thaïlande, ainsi qu'en Amérique Centrale au Mexique et en Colombie.
Les sortes importantes d'opiacé :
L'effet physiologique des opiacé agit surtout dans une atténuation de douleur et il peut déclencher des crampes avec une augmentation du dosage.
Les études de R. Tremmel en 1975 indique certain récepteurs chimiques au cerveau, lesquels ont appelle «récepteurs d'opiacé». Le zones préferée où l'opiacé se dépose sont sutout le système limbique et l'amygdale cérébelleuse. Ces secteurs de cerveau jouent un rôle surtout dans des réactions d'évasion et de crainte ainsi que dans le traitement émotionnel et affectif des perceptions de sens.
Dans ces régions de cerveau la morphine peut influencer les sentiments pour des douleurs et déclencher une euphorie.
Un fumeur d'opium tombe dans un état de somnolence. Il garde conscience, souvant lié aux rêves érotiques. Les effect plus fort que l' opium ont l'héroïne et la morphine, qui sont injectées cutanée, intramusculaire ou intraveineuse. Les consommateurs des opiacé décrivent les effets comme succession du dit "flash" (foudre), une euphorie à court terme et "feeling", un sentiment légèrement plus longtemps persistant. Ces effets psychiques conduisent surtout à une utilisation plus fréquente, la dépendance psychique croissante qui est accompagnée à la différence des drogues hallucinogènes, comme p. ex. le Cannabis, de dépendance physique forte.
Déjà après quatre au cinq injections d'opiacé il peut venir aux symptômes forts de dépendance physique. Pour l'accomplissement du même effet désiré des doses toujours plus élevées doivent être injectées (l'augmentation de la dose). En laissant l'effet de la drogue (après approximativement 4 heures) aussi bien que pendant une réduction de dose ou en plaçant l'opiacé outre il vient aux symptômes de suspension physiques, qui ressemblent à des symptômes de grippe, comme le nez courant, à des douleurs des membres et à la diarrhée. En outre les symptômes de suspension psychologiques viennent comme l'agressivité et les dépressions. Avec la consommation chronique un démantèlement physique devient évident: l'aspect pâle, perte de poids , sue, des perturbations d'intestin d'estomac, inflammations de peau et les abcès de seringue, les accumulations d'angine de poitrine, les perturbations sexuelles avec la dysmenorrhoe et l'amenorrhoe ou les perturbations de pouvoir sexuel avec les dommages des gonades. En outre les infections drogue-conditionnées viennent, surtout l'hépatite C et par elle ont conditionné des dommages de foie, au cours des dernières années des infections par le HIV et SIDA. Pendant des dommages héréditaires (effets tératogènes) avec des enfants des mères, dépendantes d'opiacé, ne sont pas constatées, les enfants nouveau-nés des mères, qui étaient pendant la grossesse dépendantes de morphine ou d'héroïïne , montrent des symptômes clairs déterminés de suspension (prétendus "bébés d'héroïne"). Ils ont besoin donc d'un retrait physique avec méthadone comme moyens de substitution.
À la descente psychologique et intellectuelle vient la descente sociale , l'arrêt des relations de famille, de la formation scolaire et formation professionnelle comme fréquemment une criminalité suivante causé par la dépendance de drogue (par exemple l'effondrement de pharmacie, falsifications de prescription, du vol),bien qu'avec des femmes dépendante d'opiacés la prostitution femelle.
Le traitement des symptômes de retrait aigu peut avoir lieu avec le médicament Clonidine, (Paracefan™). Après le retrait réussi d'opiacés la thérapie peut être soutenue par Naltrexon (Nemexin™).
Les grecs utilisaient déjà le lait gagné des capsules de pavot comme moyen d'intoxication et lui donnaient le nom "l'Opium" (grec. jus). Dans le secteur arabe et persique ainsi qu'en Chine l' opium a été fumé dans des flûtes d'eau ou de porcelaine. Au 19ème Siècle la consommation de l'opium a étendu aussi à l'Europe, aux ouvriers industriels de l'Angleterre et à la France d'abord aux intellectuels (p. ex. Charles Baudelaire: "Un mangeur de l'opium", 1816). En Allemagne au personnel médical dans les années soixante-dix avec des consommateurs des opiacés surtout le morphine injecté a prédominé ("morphiniste classique"), depuis 1980 dans une vague de drogue en provenance d'Angleterre et des USA la consommation des opiacés a étendu renforcement sous des jeunes. À Berlin au cours de ce vague une transition sur de plus en plus forts opiacés se sont étendus, de la liquide de l'opium (Jargon de la scène: "O") sur le dit " Tinke " de Berlin (un mélange de l'opium et acide) jusqu' à l' héroïïne.
Lit.: Tremmel, R.: Le mécanisme d'effet de la drogue, journal de l'Allemagne du Sud de l'années 24.Oktober en 1975
Charles Baudelaire : Les Paradis artificiels